Déplacement du 7 novembre à Colombey les deux Eglises
24/10/2009 09:44 par dlr14ème_62
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Déplacement du 7 novembre à Colombey les deux Eglises
24/10/2009 09:44 par dlr14ème_62
Cher(e) Ami(e), Cher Compagnon,
Comme chaque année, Debout la République rendra hommage en 2009 au général de Gaulle.
Cette année, qui a vu la création officielle de Debout les Jeunes autour de son président, Laurent Seurot, cet hommage sera organisé par DLJ, qui a choisi la Haute-Marne plutôt que Lille.
Je vous propose donc de nous retrouver le samedi 7 novembre à Colombey-les-deux-Eglises, pour une journée dont le programme s’établit comme suit :
- 12h30 : dépôt de gerbe sur la tombe du Général de Gaulle
- 13h00 : Déjeuner au restaurant « Les Dhui’ts » - 40 D619
- 14h30 : Selon votre choix : visite du Mémorial Charles de Gaulle ou visite de la Boisserie (prévoir 4 € par personne).
- 16h45 : fin de la journée à Colombey
Pour les personnes désireuses de faire le voyage à partir de Paris ou de Yerres, un car d’une cinquantaine de places (gratuit pour les 25 ans et moins) partira à :
- 8h00 précises de l’esplanade des Invalides (Paris VIIème), à proximité de l’aérogare Air France,
- 9h00 précises devant la Grange au Bois, à Yerres.
Des frais de participation d’un montant de 18 € seront demandés pour les plus de 25 ans. L’inscription est obligatoire et urgente, le nombre de places étant limité. Le retour est prévu vers 20h30 sur Yerres et 21h30 sur Paris.
Si vous vous trouvez en régions, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre responsable de fédération afin de voir avec lui dans quelle mesure, le cas échéant, une solution de covoiturage pourrait être mise en place.
Pour la bonne organisation et la réussite de cette journée, il est impératif que vous confirmiez sans tarder votre présence en contactant le centre national DLR par :
Je compte sur vous !
Fidèlement.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le scrutin à un tour, modernisation ou tour de passe-passe ?
23/10/2009 21:16 par dlr14ème_62
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Le scrutin à un tour, modernisation ou tour de passe-passe ?
23/10/2009 21:16 par dlr14ème_62
Pour justifier l'instauration du scrutin à un tour aux futures élections territoriales, ses partisans invoquent une modernisation de la démocratie française sur le modèle allemand. Faux, répond Patrick Roger, chroniqueur au Monde : cette décision vise essentiellement le maintien de la suprématie électorale - à terme menacée - de l'UMP.
Le "rendez-vous historique" de la réforme des collectivités territoriales, voulue par Nicolas Sarkozy, pourrait dissimuler de bien moins avouables pensées. Il s'agit, avec la création des conseillers territoriaux, appelés à siéger à la fois dans les assemblées régionales et départementales, de reconquérir, grâce à un mode de scrutin en rupture avec toutes les traditions de la République, des territoires que la droite ne parvient pas à gagner avec le système électoral en vigueur.
Cette réforme constitue en quelque sorte la deuxième couche du "bouclier électoral" que le chef de l'Etat et l'UMP ont commencé à ériger avec le redécoupage des circonscriptions législatives. Pour Denys Pouillard, le directeur de l'Observatoire de la vie politique et parlementaire, elle marque "une dangereuse dérive d'accaparement du pouvoir par un parti unique". Un découpage bienveillant pour les élections législatives, un scrutin sur mesure pour les élections territoriales : en deux temps, l'actuelle majorité présidentielle vient de s'offrir un parachute doré pour affronter le suffrage universel.
Le nouveau mode de désignation des conseillers territoriaux devrait être inauguré en 2014. Ils seront élus, pour 80 % d'entre eux, dans le cadre de cantons et, pour 20 %, sur des listes départementales, dans un scrutin à un tour. Parallèlement, le gouvernement prévoit de ramener aux alentours de 2 400 le nombre de cantons, actuellement légèrement supérieur à 4 000. Il entend par conséquent demander au Parlement de l'autoriser à procéder par ordonnance à un nouveau redécoupage des cantons. Des futures divisions électorales, on sait seulement que leur nombre ne devrait pas descendre en dessous de quinze par département et que les nouveaux cantons seront dessinés dans les limites des circonscriptions législatives qui viennent d'être reconfigurées. Députés et sénateurs sont appelés à se prononcer sur un projet de loi dont ils ignorent tout de sa mise en oeuvre, sans connaître ni le nombre ni les frontières des futurs cantons.
Pourquoi ce mode de scrutin inédit en France ? La réponse est simple : c'est un choix politique qui tient aux difficultés que rencontre le parti présidentiel à élargir au second tour des élections son socle de premier tour. Pour l'heure, face à une gauche en ordre dispersé, il arrive plus souvent en tête du premier tour.
Ainsi, sur les 56 élections cantonales partielles qui ont eu lieu depuis septembre 2008, l'UMP aurait, avec un scrutin majoritaire à un tour, gagné six sièges, alors qu'elle en a perdu huit dans le cadre du scrutin actuel à deux tours. Le résultat aurait été inversé dans un quart des cantons. Dernier exemple en date, l'élection cantonale partielle de Solliès-Pont (Var), début septembre : le candidat UMP, arrivé en tête au premier tour avec 37,38 % devant celui du PS (34,82 %), aurait été élu alors qu'au second tour c'est ce dernier qui l'emporte avec 53,46 % des suffrages et reprend ce canton à l'UMP. L'UMP et ses "satellites" de la majorité présidentielle peuvent ainsi espérer remettre la main sur les régions et les départements.
La part de proportionnelle introduite dans le scrutin territorial n'est que pur alibi, destiné à abuser ceux qui veulent bien l'être. Le nombre de sièges à répartir à la proportionnelle entre les listes départementales ayant obtenu au moins 5 % de suffrages exprimés sera dérisoire et, de fait, dans la plupart des cas, les "petites" formations en seront exclues.
Mais ce nouveau mode d'élection des conseillers territoriaux va avoir des effets très concrets sur la composition des conseils généraux et des conseils régionaux. Les effectifs des conseils généraux vont fondre pratiquement de moitié, réduisant ceux des départements les moins peuplés à l'échelle de simples commissions administratives. Et les conseils régionaux vont doubler de volume, ce qui ne posera pas moins de problèmes, à commencer par celui des infrastructures.
Une autre victime collatérale de ce mode de scrutin est la parité. Celle-ci ne s'applique en effet qu'aux scrutins de liste. C'est ce qui a permis, après les régionales de 2004, que les femmes représentent près de la moitié (47,6 %) des assemblées régionales, même si deux régions seulement sont à ce jour présidées par une femme et que près des deux tiers (62,7 %) des vice-présidences sont détenues par des hommes. Avec le scrutin uninominal, près de neuf conseillers généraux sur dix (89,1 %) sont des hommes. Le mode de scrutin choisi conduira mécaniquement à un recul de la parité dans les assemblées territoriales, en contradiction avec la Constitution, selon laquelle "la loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux".
En instaurant ce mode de scrutin pour les élections territoriales, la droite ne serait-elle pas tentée de l'étendre, par la suite, aux élections législatives ? Certains responsables de l'UMP, comme Jean Pierre Raffarin, en ont formulé le souhait. L'hypothèse fait visiblement son chemin dans la majorité, même si le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a affirmé qu'elle n'était pas "aujourd'hui" d'actualité. Un tel projet signerait alors la fin du pluralisme politique en installant notre système électoral dans le bipartisme.
Patrick Roger , 
Alcatel-Lucent : vers le mai 40 de l’industrie française des télécommunications ?
23/10/2009 15:29 par dlr14ème_62
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Alcatel-Lucent : vers le mai 40 de l’industrie française des télécommunications ?
23/10/2009 15:29 par dlr14ème_62
J’étais invité ce matin par le Comité d’Entreprise de la société Alcatel Lucent, le dernier équipementier de télécom français (10 000 salariés dans notre pays, sur un total de 70 000 dans le monde pour un chiffre d’affaire de 16 milliards d’euros).
J’ai été reçu sur le site de Nozay en Essonne, successivement par la direction, les délégués syndicaux et le personnel.
La problématique est simple. Cette entreprise en est à son 4ème plan de restructuration alors même qu’elle est l’une des cinq premières du monde dans un domaine clé, l’avenir des télécom (Internet, développement du mobile, réseau haut débit). Elle doit affronter deux types de concurrents : ses adversaires traditionnels d’un côté, Ericsson, Nokia, Siemens, et de l’autre les nouveaux venus comme les deux entreprises chinoises Huawei ou ZTE.
Face à ses deux rivales traditionnelles, la règle du jeu est claire et la direction comme le personnel ont le sentiment que le combat est à armes égales. En revanche, l’arrivée des deux géants chinois menace de mort l’un des secteurs stratégiques de notre pays. Opacité des financements, sous-évaluation de la monnaie chinoise, protectionnisme déguisé, dumping social permanent, la menace est réelle face à des opérateurs téléphoniques privatisés qui cherchent désormais le moindre coût dans leurs équipements, et ont donc tendance à se tourner vers des matériels chinois.
Les fabricants comme Alcatel Lucent se concentrent de plus en plus sur la recherche développement, vendent leurs usines et délocalisent. Même si la direction s’en défend, insistant sur la valeur des pôles de recherche français, les salariés que j’ai rencontrés ont le sentiment d’être condamnés à mort.
Un chercheur me disait : « j’ai 36 ans et je fais toujours partie des plus jeunes. Si l’entreprise croyait vraiment en nous, elle recruterait des jeunes chercheurs, ce qu’elle ne fait pas ». Quand j’ai demandé au Président Directeur Général ce qui lui manquait le plus, sa réponse a été claire. Ce n’était ni la baisse de la taxe professionnelle, ni un avantage immédiat mais un plan d’investissement pour le haut débit qui comporte un suivi industriel pour la fourniture des équipements.
En un mot, si la France investit des milliards dans le réseau pour irriguer le territoire national et que tout est fabriqué et même pensé en Chine, ce sera la fin du secteur. Nortel et Motorola viennent déjà de sombrer.
La France est-elle encore capable de mettre en œuvre cette politique industrielle ? Telle est la question essentielle…
Mais au-delà, c’est bien l’incapacité de l’Europe à défendre ses intérêts qui a été pointée du doigt par tous les acteurs (euro surévalué et frontières passoires).
J’ai rencontré des chercheurs, des innovateurs de grande qualité mais, tous ont le sentiment que le sol se dérobe sous leurs pieds, que le pouvoir politique n’a plus aucune prise sur rien, comme si la France et l’Europe perdaient la bataille industrielle sans même que leurs chefs veuillent la livrer. Tout ceci ne rappelle-t-il pas une autre « étrange défaite », qui vit en mai 1940 la tragique défaillance, morale et intellectuelle, du haut commandement français, tétanisé face à une déferlante blindée et aérienne à laquelle il n’avait pas voulu croire, malgré de multiples mises en garde ?
Il n’est pourtant pas trop tard pour Alcatel, dont les innovations technologiques demeurent parmi les meilleures au monde… Mais quand le pouvoir politique réagira-t-il vraiment, au besoin en sécurisant les activités et les emplois en prenant une participation directe au capital de l’entreprise ?
NDA
Le blog des élus opposés à la réforme sauvage du gouvernement Fillon/Sarkozy
23/10/2009 15:22 par dlr14ème_62
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Le blog des élus opposés à la réforme sauvage du gouvernement Fillon/Sarkozy
23/10/2009 15:22 par dlr14ème_62
http://www.anceli.fr/
L’ANCELI à la pointe du combat pour une réforme territoriale respectueuse des élus et de la démocratie locale
23/10/2009 15:16 par dlr14ème_62
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L’ANCELI à la pointe du combat pour une réforme territoriale respectueuse des élus et de la démocratie locale
23/10/2009 15:16 par dlr14ème_62
Dans un document de 4 pages adressé aux 36 600 maires de France, l’ANCELI relève les 7 dangers majeurs de la réforme territoriale et fait des propositions alternatives raisonnables.
Egalement proposée aux élus locaux, une pétition nationale réclamant la préservation de la liberté des élus et le maintien de la commune, comme du Département.
Vous pouvez vous procurer ce document et les statuts de l’ANCELI en en faisant la demande au : 01 69 49 04 84.
Ou retrouver ce 4 pages sur le site internet
http://www.anceli.fr/
Vers quelle réforme ?
23/10/2009 15:09 par dlr14ème_62
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Vers quelle réforme ?
23/10/2009 15:09 par dlr14ème_62
Un peu moins de trente ans après la loi de 1982, chacun est conscient de la nécessité de consolider, en la modernisant, la décentralisation dans la notre pays. Le chevauchement de certaines actions, la multiplication parfois anarchique de certaines structures, la pesanteur de la Taxe Professionnelle sur l’industrie ou encore la difficulté des différents acteurs territoriaux à agir ensemble, notamment, justifiaient une réforme.
Mais réformer n’est pas casser ce qui marche. Or, malheureusement, le président de la République et le gouvernement, cherchant en permanence des boucs émissaires à leurs difficultés, instrumentalisent cette réforme au risque de jouer les éléphants dans un magasin de porcelaine !
Qu’on en juge sur pièces : la réforme prétend simplifier, mais elle ajoute un niveau de collectivité, la métropole. Elle promet de consolider la commune et le département, dont la légitimité historique est rappelée et qui sont les deux collectivités préférées des Français, mais en réalité elle les condamne à la mort lente. Elle affirme renforcer la démocratie locale, elle permet en fait, avec l’instauration du scrutin à un tour, aux grands appareils parisiens de faire main basse sur elle, disqualifiant la plupart des élus indépendants. Enfin, on claironne partout que la suppression parallèle de la Taxe professionnelle va revitaliser le tissu économique des territoires, mais on s’apprête surtout à amputer une part énorme des recettes des collectivités locales, qui seront donc obligées de compenser sur les ménages ce cadeau faramineux, sans garantie ni contrepartie, fait aux entreprises.
Pourquoi faire une opération à cœur ouvert alors que l’acupuncture aurait suffi ? Par exemple, il aurait été parfaitement possible d’alléger en la rééquilibrant progressivement la TP, pour l’adapter aux contraintes de l’industrie. On aurait dû surtout créer une vraie logique de péréquation nationale dans l’affectation de son produit, au bénéfice des communes les moins bien loties… De même, pourquoi tailler à la hache dans l’effectif des conseillers généraux - eux qui représentent les territoires ruraux déjà abandonnés de tous – en ne faisant pas grand chose pour le statut de l’élu, pourtant réclamé depuis des décennies dans d’innombrables rapports ? La liste des doléances que suscite la réforme territoriale ne cesse de s’allonger et je renvoie toutes celles et tous ceux qui s’y intéressent de près, à consulter l’excellente et limpide critique que lui consacre Philippe Adnot, Sénateur et président du Conseil général de l’Aube.
Pour ma part, avec plusieurs parlementaires et de nombreux élus locaux, j’ai décidé de créer une association qui portera la voix des élus locaux indépendants, lesquels sont peu représentés dans les associations existantes. L’ANCELI (Association nationale des collectivités et des élus indépendants), c’est son nom, aura pour premier combat de mobiliser ces élus, notamment des petites communes, pour peser dans la discussion parlementaire sur la réforme.
NDA
Préparons ensemble les prochaines élections régionales de 2010
23/10/2009 13:42 par dlr14ème_62
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Préparons ensemble les prochaines élections régionales de 2010
23/10/2009 13:42 par dlr14ème_62
Après en avoir appelé à la générosité de nos sympathisants et de nos militants, nous en appelons plus largement aux français qui ne désirent pas à l’avenir d’un système électif où ne règnerait que 2 partis, semblables pour ne pas dire frères : l’UMP et le PS appelés aussi parfois UMPS. Vous êtes là, à ronger votre frein, pas content de ce qui se trame en vous demandant qui osera s’élever contre l’éternel autoritarisme dans notre région. Qui voudra faire ce travail à votre place ? Qui voudra investir son temps pour cette mission ? Eh bien, les militants de DLR répondent présents à votre appel. Nous sommes prêt à investir le champ de l’opposition à l’UMPS. Nous sommes détenteur d’un programme que nous jugeons sérieux pour que triomphe une certaine idée de
la France et de ses régions. Encore faut – il que nous disposions du nerf de la guerre ! Les finances. Eh oui, sans argent toute campagne est impossible. Pour notre cas personnel, DLR vient de rembourser de justesse, grâce à la mobilisation de ses militants et sympathisants, la dernière campagne européenne. N’ayant pas fait plus de 3%, nous n’avons pas bénéficié d’aides publiques. De plus, étant un jeune partis, DLR ne perçoit aucunes subventions de l’Etat à l’inverse des UMP, PS, FN et consort. Aussi, si vous désirez faire entendre votre voix, une voix différente, prônant une nouvelle politique à l’écoute des français, sans mots creux, sans reniements et avec franchise, alors aidez – nous ! Si 1000 personnes donnent 5 euros, c’est 5000 précieux euros qui serviront pour la campagne des régionales à venir, qui feront que vous aurez un autre choix : celui de vous sentir enfin représenté dans la région.
PW
Vos dons sur le lien suivant :
http://www.debout-la-republique.fr/forms/adh/don.php
Les convulsions de la LDH d'Hénin
23/10/2009 06:59 par dlr14ème_62
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Les convulsions de la LDH d'Hénin
23/10/2009 06:59 par dlr14ème_62
Aujourd’hui 2 articles sur
la VDN concernant les récriminations de
la LDH d'Hénin, instrument téléguidé du PS régional, concernant les conditions de détention de Gérard Dalongeville.
La LDH reproche l’appel que le Parquet a lancé contre la liberté sous contrôle judiciaire de l’ancien édile alors que ce même parquet a laissé ces complices présumés être remis en liberté. Egalement reproché, le fait que Mr Dalongeville ne puisse à ce jour recevoir de visite. Et
la LDH d’y aller d’un vibrant plaidoyer, osant même un comparatif avec les droits de l’enfant. Le ridicule ne tue plus heureusement pour Mr Pruvot. Pensez – vous que le parquet fasse cela par pur plaisir ? Auriez – vous la prétention d’apprendre leur métier aux magistrats du Parquet ? Avez-vous accès au dossier de l’affaire ? Non ! Nous pensons que votre intervention est surtout motivée par d’autres facteurs. En effet, au-delà des rodomontades classiques que cachent ces éructations de
la LDH ? Reflète –t’elle un regret pour cette association locale de ne plus profiter des largesses du prince (locaux, subventions …) ? Plus de prébendes et une baisse du nombre d’adhérents, serait-ce l’origine de ce cri qui ressemble fort à un chant du cygne pour
la LDH d'Hénin ?
PW
DLR en première ligne dans
22/10/2009 21:10 par dlr14ème_62
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DLR en première ligne dans
22/10/2009 21:10 par dlr14ème_62
Fidèle à sa ligne pour la licence globale, adoptée dès 2005 lors de la loi DADVSI, DLR est partie prenante, par l'intermédiaire de son président, de la poursuite du combat contre la loi Hadopi II, adoptée le mois dernier au Parlement. Coauteur d'un ouvrage intitulé "La bataille Hadopi", NDA le présentera avec les autres personnalités cosignataires le 29 octobre prochain, dans un lieu symbole parisien.
Les anti livreront la Bataille Hadopi au Fouquet's
Du côté des anti-Hadopi, on a des arguments, mais on a aussi un certain sens de l'humour. C'est en effet au Fouquet's, célèbre restaurant des Champs-Elysées parisiens que quarante personnalités des mondes politique, artistique, médiatique ou associatif ont donné rendez-vous à la presse et aux internautes le 29 octobre prochain, afin de présenter La Bataille Hadopi, un ouvrage collectif qui veut dénoncer les errements de la loi Hadopi et proposer des solutions concrètes de substitution tenant compte des bouleversements induits par l'essor du numérique. Le Fouquet's, lieu emblématique s'il en est, puisque c'est là que l'actuel chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, est venu célébrer sa victoire aux élections présidentielles, le 6 mai 2007.
« La loi Hadopi élude les questions de rémunération des auteurs, propose un arsenal de répression coûteux qui ne rapportera pas un centime supplémentaire aux créateurs et plongera l'internaute dans une insécurité juridique totale. Les propositions visant à améliorer les revenus des artistes et garantir le respect des droits fondamentaux des internautes à l'heure du numérique, auront été portés par les Anti-Hadopi : la Licence Créative ou le Mécénat Global », présente la quatrième de couverture.
Parmi les quarante auteurs, on retrouve le nom d'opposants historiques à la loi Hadopi, à commencer par les députés Martine Billard, Nicolas Dupont-Aignan et Patrick Bloche, le chanteur Francis Lalanne, les députés européens Daniel Cohn-Bendit et Alain Lipietz mais aussi Jacques Attali ou Jérôme Bourreau-Guggenheim (renvoyé de TF1 pour avoir tenu dans un email adressé à sa députée une position anti-Hadopi). Du monde informatique, on reconnaitra Benoit Sibaud (président de l'April), mais aussi le fameux Richard Stallman. S'associent à la démarche Nicolas Gary (directeur de la rédaction de ActuaLitté), Marc Rees (PCInpact) et Guillaume Champeau (Numerama), sans oublier... André Malraux, pourtant mort depuis bientôt trente-trois ans. Dans la Condition Humaine, il écrivait que « l'homme ne se construit qu'en poursuivant ce qui le dépasse ». Une affirmation valable pour l'économie de la culture en cette aube de XXIe siècle ?
Édité par InLibroVeritas et proposé à la précommande, La Bataille Hadopi sera publié sous quatre formes. D'abord, une version numérique, distribuée gratuitement, puis trois éditions papier Bronze, Argent et Or, à 9, 19 et 49 euros. Les royalties issues de la vente seront intégralement reversées au collectif La Quadrature du Net. L'ouvrage est dédié à l'un des quarante, Francis Muguet, inventeur du concept de mécénat global, décédé le 14 octobre dernier.
Clubic - Publiée par Alexandre Laurent le Mercredi 21 Octobre 2009
EPAD : des militants et électeurs de l’UMP ulcérés par la "république bananière"...
22/10/2009 20:58 par dlr14ème_62
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EPAD : des militants et électeurs de l’UMP ulcérés par la "république bananière"...
22/10/2009 20:58 par dlr14ème_62
Malgré les dénégations parfois embarrassées des représentants du pouvoir, de nombreux militants et électeurs de l’UMP sont vent debout contre les dérives observées ces dernières semaines, notamment à propos de la désignation du président de l’EPAD, qui suscite également une foule d’initiatives humoristiques sur le thème de la "république bananière". Le Monde.fr livre des témoignages saisissants, de ceux qu’entendent nos cadres et militants depuis quelque temps dans la bouche des déçus de l’UMP qui rejoignent DLR.
Article interactif A l’UMP "le mode de gouvernance est plus proche de Poutine que de De Gaulle"
LEMONDE.FR 20 octobre 2009
"J’ai voté pour l’UMP, par pour une dynastie" Népotisme, hégémonie ou bling-bling... Des termes de militants UMP qui, sur LeMonde.fr, se disent déçus par l’accumulation des affaires.
Sarkozy plus proche de Poutine que de De Gaulle par Nicolas R
Dans ma fédération c’est l’embarras et la langue de bois. Il faut défendre le Président malgré ses actes choquants et provocateurs, tel est le mot d’ordre "non officiel". Je suis de droite certes, j’ai voté Sarkozy avec enthousiasme certes, mais il y a eu tromperie sur la marchandise. Et c’est l’avis de mes amis adhérents aussi. Nous ne nous sommes pas engagés en politique pour mettre au pouvoir un clan, une famille, un groupe d’amis "bling-bling" se croyant tout permis. Le mode de gouvernance actuel est plus proche de Poutine que de De Gaulle. Dans nos groupes de discussions, hélas ! même si tout le monde sait cela, une grande partie essaie de défendre ce président au nom du parti. Ne confondons pas le parti et l’homme ! L’homme n’est pas défendable, il donne une mauvaise image de la France et de la droite. On ne peut pas continuer ainsi. Une opposition interne UMP doit se lever ! On ne peut défendre l’indéfendable, justifier l’injustifiable, sinon on rentre dans un système autocratique dans lequel le chef a le droit de faire ce que bon lui plaît. Après 17 ans, pour la première fois, j’envisage de ne pas renouveler mon adhésion.
L’UMP, un stalinisme de droite par Christian T
L’UMP fonctionne selon le principe marxiste du centralisme démocratique. La tête parle et toute la structure doit s’aligner. Je suis un gaulliste, j’ai parfaitement conscience qu’il y a aussi des centristes, des radicaux, des républicains et des libéraux, mais il n’y a plus que ce courant ultralibéral qui ait droit de cité. Pour que la droite ne soit plus isolée du peuple, pour éviter les effets culte de la personnalité autour de Sarkozy aujourd’hui et d’un autre demain, il faut refaire des partis politiques pour chaque courant historique de la droite (gaulliste, centriste et libéral). L’hégémonie de l’UMP nous amène à un stalinisme de droite. Sur l’EPAD, j’ai un fils du même âge que Jean, en 3e année de droit après élimination de médecine par un numérus clausus imbécile, et qui lui est obligé de faire des petits boulots pour financer partiellement son autonomie.
J’ai rendu ma carte par Maxime C
Jeune actif, issu des "quartiers populaires" comme on dit, j’ai adhéré en 2007 pour soutenir Nicolas Sarkozy. J’ai même eu quelques responsabilités aux Jeunes Pop’. Je croyais en sa vision du travail, du mérite et de la modernisation de la politique, nationale et internationale. Et puis, j’ai encaissé... J’étais dubitatif sur le bouclier fiscal, je voyant pas en quoi cela favoriserait la France "qui se lève tôt"... Mais j’ai soutenu, me disant que le meilleur allait arriver. L’ouverture, je me suis dit pourquoi pas, il fallait rassembler tout les Français. Mais là, Jean Sarkozy, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Et nous sommes nombreux à le penser dans ma fédération (les Bouches-du-Rhône). La valeur travail, le mérite, entre Bolloré, Lagardère, Dassault et Bouygues, Joassain (maire d’Aix intronisant sa ville au Sénat) je trouvais ça fort de café, mais je continuais à croire en l’UMP national. Mais maintenant Sarkozy c’est décidé, je rends ma carte, et nous sommes nombreux de mes amis à faire de même...
Népotisme par Sylvain L
Je suis un adhérent UMP de longue date. J’ai également été collaborateur d’un député UMP. Mon positionnement politique est donc clair. Mais comment ne pas être ébranlé par l’affaire Jean Sarkozy, que je ressens comme un révélateur. Comment nier qu’il s’agit de népotisme, et donc d’une atteinte à la démocratie ? Les discours des lieutenants du président masquent mal une gêne évidente. Je suis en colère lorsque j’entends ces élus tenter de renverser le sens du scandale en criant à la "chasse à l’homme". De qui se moque-t-on ? En ce qui me concerne, un virage est pris. Je ne peux soutenir directement ou indirectement une telle pratique du pouvoir. Et j’invite ceux qui ressentent cette colère à faire de même et l’exprimer aux instances de l’UMP.
Un écho au bling bling qui me gêne par Jacques L
Concernant Jean Sarkozy, je trouve la ficelle trop grosse et je comprends la polémique. On ne peut pas soutenir le mérite républicain et approuver dans le même temps cette nomination du fils du président, qui n’aurait pas été nommé en s’appelant Nicolas Dupont. Oui je suis choqué sur ce coup-là. C’est un écho au bling bling qui me gêne dans cette présidence.
Je n’ai pas voté pour une dynastie par Laurent G
J’ai voté UMP car je considère que ce parti avait de meilleures cartes en main pour piloter économiquement le pays et le soigner de ses maux. Mais je n’ai pas voté pour voir un règne. Je n’ai pas voté pour une dynastie. Je n’ai pas voté pour assister tous les jours à la décrédibilisation de la classe politique. Je n’ai pas voté pour m’entendre dire que la crise est responsable de tout. Je n’ai pas voté pour travailler autant et gagner si peu. Un bilan des actions montrerait simplement qu’en plus de perdre nos valeurs, les engagements tenus ne sont pas au rendez-vous. Ecrire sur les dernières polémiques serait réducteur vis-à-vis de la conception générale de cette politique. La France est devenue égoïste, perd ses lumières et s’enfonce petit à petit dans le noir.
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